Jeune quinqua à la tête d’une tribu de 4 fils, dont 1 quasi, j’ai quitté mon Nord natal il y a une dizaine d’années pour le Sud-Ouest de la France.
Mon parcours professionnel est des plus atypique: enseignante, puis co-gérante de société, j’ai pu réaliser, suite à mon divorce, ce qui me tenait particulièrement à coeur: une formation en énergétique chinoise, axée essentiellement sur le Shiatsu, le massage Tuina et la diététique.
Cette rencontre avec la médecine chinoise – oh combien axée sur la prévention – m’a permis de modifier profondément mes habitudes de vie. Et mon alimentation. Sans précipitation, mais avec un enthousiasme qui ne m’a jamais quittée.
Je suis heureuse qu’enfin un médecin, DSS pour ne pas le nommer, s’intéresse aux médecines complémentaires, et j’ajouterais: il était temps. La France est tellement en retard dans la RECONNAISSANCE de ces disciplines par rapport à d’autres pays européens ! Etre praticien aujourd’hui relève du parcours du combattant . Non seulement nous ne sommes pas officiellement reconnus, mais l’on nous fait exercer dans l’illégalité la plus totale: pas le droit de piquer, ni de masser, ni même de donner des conseils d’hygiène de vie sans être passibles d’exercice illégal de la médecine ou de masso kinésithérapie…
Mon père est décédé d’un cancer du colon métastasé au foie. Je n’avais que 25 ans.
Puis ma seconde soeur a connu les affres du cancer du sein en 2001. Elle est aujourd’hui en super forme.
Vigilance donc, dépistages réguliers (sein, colon) et hygiène de vie "anticancer" +++
Avant tout: identifier ce qui ne va pas et prendre son temps pour apporter les changements nécessaires à un mieux-être: alimentation, vie professionnelle, vie privée…
S’écouter et s’accorder du temps. Savoir être humble avec soi-même, savoir s’aimer…