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…Et bien, c’est vrai que les autorités mettent en place des moyens de controle et de purification … Lire la suite

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Filtrer son eau : une démarche antipollution à ne pas prendre à la légère

Posté le 07/10/2008 par Julien arobaz Envoyer par mail
Mot-clés: Filtrage Eau Pollution

 

Filtrer son eau : une démarche antipollution à ne pas prendre à la légère

Dans la grande majorité des cas, l’eau de votre robinet est tout à fait potable. Les associations de consommateurs vous encouragent même à la boire. De gros efforts financiers ont été déployés depuis plus de dix ans pour assurer la qualité de son traitement. Mais pour les plus concernés par la qualité de l’eau, une réflexion sur le filtrage de l’eau destinée à la boisson n’est peut-être pas inutile.

Depuis quelques années, les autorités sanitaires ont entrepris un travail indispensable de mise en place de normes et de moyens lourds pour filtrer les pollutions liées entre autres aux pesticides et aux nitrates qui souillent les nappes phréatiques et les rivières. A la sortie du réseau, l’eau ne doit pas contenir plus de 0,1 microgramme par litre d’une même molécule de pesticide et 0,5 microgrammes du total des substances trouvées. Des seuils qui sont 1000 fois plus bas que les quantités admises sur les fruits et les légumes.

Effet cocktail et substances pharmaceutiques


Pour autant, «personne ne peut  garantir l’innocuité de ces résidus » affirme Mikael Laurent, chargé de mission, spécialiste des pesticides à la Maison de la consommation et de l’environnement (MCE) de Rennes. En effet l’homologation des molécules qui établit notamment des seuils de tolérance n’évalue pas les risques du mélange de plusieurs substances (effet cocktail). « En Bretagne, ajoute Mikael Laurent, on peut trouver plus de 20 molécules de désherbants dans les rivières ». L’autre point d’interrogation concerne les résidus médicamenteux qui pourraient passer au travers des stations de traitement et finir dans d’infimes proportions dans nos verres. Une fois de plus, les conséquences de leur consommation, même à faibles doses, sont mal connues.  Quoi qu’il en soit, « Consommer l’eau de son robinet, c’est  au moins la garantie d’avoir en amont un contrôle quotidien de sa qualité » rappelle Mikael Laurent.

Du simple filtre à l’osmose inverse


Alors que penser des systèmes de traitement de l’eau à domicile ? Pour beaucoup d’écologistes, ces démarches individuelles torpillent les efforts faits pour obtenir une amélioration de la qualité des cours d’eau et des nappes. Reste que dans certaines zones, l’eau du robinet dépasse fréquemment les limites autorisées. Plusieurs techniques existent pour la purifier. Les filtres au charbon actif adaptés au robinet ou sur des carafes retiennent les pesticides et une partie des métaux lourds. Leur efficacité relative se dégrade dans le temps. Attention à changer régulièrement la recharge pour éviter un relargage des résidus toxiques absorbés. Avec les carafes, il faut aussi être très précautionneux pour ne pas contaminer l’eau qui, débarrassée de son chlore, peut voir proliférer les bactéries.

L’osmose inverse constitue l’autre possibilité de traitement. Performant tant pour le goût que la qualité, ce système de membrane très fine est cher, environ 2000 euros, et doit absolument être accompagné par un contrat d’entretien. L’eau rendue pure est aussi débarrassée des sels minéraux.
Selon certaines  associations de consommateurs, la principale faiblesse de ces appareils réside dans l’absence de contrôle de l’eau filtrée. Le risque est d’avoir au bout du compte une eau non potable sans le savoir.

Dans tous les cas, vous avez les moyens de veiller vous même à la qualité de votre eau. En demandant un bulletin de l’état sanitaire de l’eau potable à votre mairie, en vous munissant d’une carafe avec filtre ou, pour les plus investis dans le problème de la qualité de l’eau, en vous renseignant sur le procédé d’osmose inverse.


Julien Clémençot
Journaliste

Photo : terex – Fotolia.com

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par Julien
Posté par axelle wouters le 08/10/2008 15:38
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HISTOIRES D’O

 

…Et bien, c’est vrai que les autorités mettent en place des moyens de controle et de purification des eaux, mais , tout de meme je n’irais pas jusqu’à conseiller l’eau du robinet car elle est controlée, difficile de tout controler. C’est comme sur certains produits, comme par exemple des bonbons, il est mis o% de graisses……
Je sais par expérience que de s’intéressé à la qualité de l’eau du robinet est quelque chose de périlleux, qu’il y a un nombre énorme d’éléments qui passent dedans…et j’en déduit que cela cache sans doute certaines zones d’ombres.
Je ne connais pas tout le circuit de séparation des eaux mais il semble drole de boire une eau qui a été en contact avec des détergents, des urines qui contiennent maintenant chez beaucoup de personnes des produits déliminations de médicaments, etc, etc,…
Les filtrations naturelles assurent une chose c’est qu’elles sont lentes, et, normalement au départ d’une eau qui vient du ruissellement de pluie, donc l’évaporation à déjà enlevé beaucoup, mais il y a là le problème des pesticdes.
Il existe une filtration d’osmose inverse industrielle proposée par dow et qui élimine normalement tous les produits industriels et chimiques, compte tenu de la toute petite taille du "filtre", mais, elle ne connait qu’un seul lieu d’utilisation en france à ce jour. Je ne sais pas si les autres eaux sont purifiées aussi rigoureusement et radicalement.
Ce serait tout de meme plus hygiénique d’avoir un circuit d’alimentation d’eau propre à la boisson indépendant et relié à des sources.
La séparation des eaux a été un des grands progrès de la santé dans les siècles précédents.
On ne sait pas jusqu’ou descendre dans les milliquantités non toxiques de produits très actifs biologiquement. Et puis, on n’est toujours en retard sur les problèmes posés par l’évolution de la société, alors prendre les devant avec des mesures simples et surs?
En plus , avec les problème de chomage voilà surement du travail plus constructif que la paperasserie, qui consomme beaucoup d’eau, ou les flics par exemple.
Peut-etre que nos eaux contiennent des traces de substances qui rendent nerveux ou agressifs…en plus elles ne contiennent quoi qu’il en soit pas beaucoup de magnésium, qui rend calme, contrairement à certaines eaux de table comme le badoit, l’hépar ou le contrex (plus de 50mg par litre). Le magnésium dépasse rarement les qlq mg par litre dans les eaux de ville,( les régions dont l’eau est riche en magnésium on constate une réduction de 30% des problèmes cardiaques et des cancers).
Il y a surement des choses à améliorer dans ce domaine et à simplifier!
Les problèmes de santé sont chers et inutils me semble-t-il.
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