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Mis à jour le: 14. March 2025
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Cancer de l’utérus : le point sur les méthodes de prévention

delfinelle Arobaz Envoyer par mail
Vaccins Virus Cancer du col de l’utérus HPV

Le frottis de dépistage et le vaccin contre les papillomavirus humains sont recommandés pour prévenir le cancer de l’utérus. Retour sur les avantages, les inconvénients et surtout l’efficacité de ces méthodes.


Le cancer du col de l’utérus est provoqué par des virus, les papillomavirus, extrêmement répandus et le plus souvent bénins (90% des infections liées à ces virus se résorbent dans les deux ans). Ces papillomavirus se transmettent par voie sexuelle mais aussi par simple contact de la peau. En France on compte chaque année 3 500 nouveaux cas (le cancer du sein est le premier cancer chez la femme, avec 40 000 nouveaux cas par an).

Papillomavirus et risques de cancer


Pour une jeune fille ayant eu des relations sexuelles, le risque d’être déjà infectée par un papillomavirus est de 30% à 50%. Mais 90% de ces infections guériront spontanément dans les deux années suivantes. Jusqu’à présent le cancer du col de l’utérus était prévenu par un frottis de dépistage (à réaliser chez le gynécologue tous les deux ou trois ans entre 25 et 65 ans) mais la mise sur le marché de deux vaccins remboursés par la sécurité sociale, le Gardasil® et le Cervarix®, soulève de nombreuses questions. Essayons de comprendre sans polémiquer.

La vaccination n’a rien d’obligatoire


Les vaccins diminuent fortement pendant au moins 4 à 5 ans, l’incidence des infections par HPV-6, 11, 16 et 18, chez les adolescentes non infectées. Mais Claude Béraud, membre du Conseil médical et scientifique de la Mutualité française, interviewé dans "Le Monde" relativise cependant leur efficacité : « Une vaccination peut prévenir, mais en partie seulement, une infection par des souches susceptibles d’induire des lésions cervicales. Cette vaccination réduira, trois ans plus tard, de 0,8 % le risque d’apparition d’une lésion du col utérin qui en l’absence de vaccination est de 2,8 %, mais ne dispensera pas cette jeune femme de la réalisation d’un frottis tous les trois ans après deux frottis négatifs à un an d’intervalle ».

En effet les vaccins peuvent prévenir dans l’idéal 70 % des cancers liées aux souches les plus dangereuses des papillomavirus, mais ils ne protègent pas contre tous les papillomavirus. Le suivi régulier reste indispensable de 25 à 65 ans. Par ailleurs, leurs effets secondaires des vaccins sont encore méconnus sur le long terme.

L’importance du frottis régulier


Les lésions précancéreuses du col de l’utérus mettent entre 5 et 12 ans à apparaître après contact avec le virus. Ce qui laisse le temps de détecter des anomalies cellulaires liées à l’apparition des cancers (dysplasies précancéreuses). Le frottis est un examen simple qui consiste à frotter le col de l’utérus et à examiner les cellules recueillies au microscope. Sans danger et sans effet secondaire, le dépistage par frottis permettrait de prévenir l’apparition de la majorité des cas et des décès dus au cancer du col de l’utérus. 

En conclusion si le vaccin est une méthode de prévention supplémentaire, il ne remplace pas le dépistage par frottis. Et si une jeune fille a déjà eu des relations sexuelles, elle est probablement déjà infectée par les papillomavirus. Dans ce cas, la vaccination a peu d’utilité.


Delphine Tordjman
Journaliste



Photo : lisa F. Young – Fotolia



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28 Juillet 2008 à 17:50 Posté par mary Faithful Fidèle To_be_discovered A découvrir
mary

mary

vaccin et frottis

 

bonjour, ne peut ont pas créer un répertoire réunissant toutes les questions des différents cancers ? Donc mille excuses je vais encore me répéter (et un coucou à écaille de tortue ) j’ai eu un cancer du col de l’utérus etc.etc.. … je suis passée en 6 mois du frottis normal au cancer… et donc si je pouvait revivre le passé je pense que je me ferai vacciner (mais je déplore que ce vaccin devienne très COMMERCIAL environ 200 euros restent aux frais des jeunes filles qui n’ont pas toutes des mutuelles ! ) de toute façon vaccin ou pas l’important est de voir sa gynéco annuellement pour un frottis et de réclamer le résultat pour savoir s’il comporte bien des cellules endocervicales, s’il n’en a pas (c’est un faux négatif) donc le refaire impérativment l’année suivante. il faut plusieurs frottis avec cellules endocervicales de suite pour affirmer le bon négatif.. désolée si je radote.

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28 Juillet 2008 à 18:46 Posté par ecaille_de_tortue Super_active Super actif Noticed Remarqué
ecaille_de_tortue

ecaille_de_tortue

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Il y a les pros du cancer du sein…et les habituées des questions du cancer du col de l’utérus…
Totalement d’accord avec toi Marynal aussi bien sur le vaccin que sur les frottis. Le vaccin c’est quand même malgré tout un progrès sympa, certes couteux…Mais il faut systématiquement faire des frottis et des frottis bien réalisés…
Et moi aussi je radote !!!
Bisous à toutes et à tous

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31 Juillet 2008 à 11:40 Posté par axelle wouters Faithful Fidèle To_be_discovered A découvrir
axelle wouters

axelle wouters

VACCIN

 

le problème de ce vaccin est qu’il est indiqué avant les premiers rapports sexuels qui bien souvent ont lieu sans qu’un des parents ne le sachent particulièrement et ce n’est surement pas une priorité pour une ado d’aller faire un vaccin ..surtout que ces moments ne sont pas particulièrement programmés.
Ensuite les filles les plus à risques sont celles qui échappent aux ages recommandés de la vaccination qui est de 14 ans et dans nos pays environ 25 % des jeunes filles ont leurs premiers rapports avant cette age et échappent complètement.
ensuite anticiper sur des risques de cancer chez toutes les filles et futures femmes est absurdes dans la mesure ou les risques sont connus et évitables.
je rappelle que la prise prolongée de la pilule entraine une augmentation de 30% du risque de cancer du col ce qui est soigneusement tu.
Que le tabagisme pour lequel il existe des moyens d’arrèter ainsi que la multiplicité des partenaires et l’alimentation sont des facteurs de risques qui ont en plus d’autres conséquences délètères.
Je crois qu’une éducation sexuelle avec des explications simples comme par exemple l’usage du préservatif aux débuts des rapports avec un nouveau partenaire serait une politique plus adéquate et développement durable.
Ces vaccins sont sans doute utiles dans des populations très exposées comme des pays pauvres ou l’incidence est autrement élevée et les moyens de préventions encore difficile à mettre en oeuvre, mais….il faut payer ces vaccins qui sont chers…..
Beaucoup de business je pense avec ce vaccin et j’en vois très peu d’utilité pratique chez nous….!
Alors, non, il n’y a pas 50% d’infection par hpv, 50% des femmes et filles sont porteuses, quelques feront une infection et parmis celles-ci certaines évoluent vers un cancer, d’ou l’intéret du dépistage qui permet d’agir à heures et à temps….mais tout cela n’exclut pas un peu de prévention et de bon sens….., …et c’est gratuit!

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20 Août 2008 à 22:42 Posté par nour Timid Timide To_be_discovered A découvrir

nour

papillomavirus

 

Bonjour Axel,
Dernièrement ma généraliste m’a révélé que la contamination par HPV ne pouvait pas etre protégée par le préservatif masculin à100% et je l’ai même lu ds d’utre magazine.En plus on pouvait être contamié par la piscine????????Je nage bp j’adore ce sport alors dites moi Axel qu’en pensez vs dois-je continuer la natation?j’ai 45 ans j’ai tjs fait mes frottis (1fois par an)j’ai eu en octobre 2006 cancer du sein 13 mm (chirurgie _chimio_rx)1 mois a la fin chimio(mars 2007) j’ai fait mon frottis il s’est révélé inflammatoire j’ai refais 6 mois apres tjs inflammatoire dc biopsie en fevrier2008 HPVpositif bas grade TRT laser control nov 2008.J’ai eu bp de pb pd ma maladie:adultère de mon mari qui s’est repenti,j’ai aussi tjs nager même pd mes chimio.Qu’en

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27 Août 2008 à 11:40 Posté par mimi Timid Timide To_be_discovered A découvrir
mimi

mimi

vaccination des jeunes filles

 

Bonjour,
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt les différents messages de cette discution ainsi que ceux d’une discution antérieure (avec le Dr Arnal- Schnebelen), et j’avoue avoir du mal à me positionner. Ma fille a 14 ans, donc elle est dans la population concernée par la vaccination. Je suis pour le principe de la vaccination (avec les risques potentiels, aucune vaccination n’est totalement inoffensive!). Mais dans le cas présent, j’ai plus l’impression d’une manipulation financière par les laboratoires (on connaît leur pouvoir, et David Servan-Schreiber condamne lui-même ces abus de pouvoir dans certains cas!)) que d’une réelle nécessité.
On a l’impression que quelque soit notre décision de vaccination ou non, on va nous blâmer
Dans une société où l’argent dirige tout, on en arrive à ne plus savoir se faire confiance pour prendre une décision dans l’intérêt de nos propres enfants.
Il faut toujours faire des choix, et les assumer. Mais dans ce climat de polémique, on ne sait plus qui écouter.
Merci quand même de tous vos témoignages, il est aussi rassurant de se dire que l’on ne suit pas aveuglément qui que ce soit; On et dans un pays où l’on peut encore polémiquer!
Je vais réfléchir encore…

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