David Alimi, professeur associé à la faculté de médecine de Paris est un des pontes de l’auriculothérapie. Depuis 12 ans, il assure une consultation hebdomadaire à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif, destinée au traitement de la douleur chez les patients en rémission après une prise en charge classique. L’auriculothérapie est pour lui un moyen de traiter les conséquences du cancer et de soulager les effets indésirables des traitements classiques.
Visite guidée d’une technique complémentaire aux résultats très positifs.
Légende
Photo 1 :
A chaque séance, le thérapeute indique les zones stimulées sur un schéma. Un diagramme permet de suivre l’évolution du patient dans le temps.
Photo 2 :
Avant le traitement, le médecin procède à l’asepsie de l’oreille pour éviter les infections.
Photo 3 :
Deux types d’aiguille à usage unique sont utilisées selon les indications. Ce modèle doit rester en place une demi-heure avant d’être retiré.
Photo 4 :
Le médecin peut également recourir à des aiguilles courtes positionnées à l’aide d’un applicateur.
Photo 5 :
Les pointes métalliques tomberont spontanément au bout d’une quinzaine de jours.
Photos 6 et 7 :
196 zones correspondant aux organes du corps sont répertoriées sur les faces internes et externes des oreilles.